Dakar, motos, enduro: l’interview de Johnny Aubert !

Dakar, motos, enduro: l’interview de Johnny Aubert !

Avec un palmarès long comme une fourche de moto, Johnny Aubert est un athlète complet de motocross, enduro et rallye-raid. Plusieurs Dakar à son actif, il a été 4 fois champion du Monde.

On t’a quitté sur le Dakar 2020 après un sérieux accident, comment vas-tu ?

Après un très bon début de rallye Dakar 2020, j’ai chuté lourdement le 10 janvier lors de la 5ème étape du Dakar. (à mi-course).

J’ai eu de multiples lésions dont une fracture hépatique (foie coupé en deux), deux vertèbres en transversales (non neurologique), la main, 8 côtes, et un pneumothorax.

Après une semaine ou j’ai été surveillé et soigné de près par les médecins saoudiens, j’ai finalement pu être rapatrié à Lyon où depuis je me remets doucement. Les fractures hépatiques sont longues à cicatriser et le corps met beaucoup plus de temps que les fractures osseuses pour se rétablir à 100%.

Je peux aujourd’hui dire que je vais mieux, même si je suis très loin de ma forme de début janvier. Je reprends le sport depuis une vingtaine de jours par petites doses et je suis encore très vite essoufflé et fatigué. Les 12 ou 13 fractures qui se consolident au fur et à mesure et chacune à leur rythme m’épuisent mais, j’ai la chance d’être en très bonne condition physique ce qui me permet de progresser plus vite que la moyenne.

Le confinement a été l’occasion de se remettre en forme ?

On va dire que je suis confiné depuis le 11 janvier (rires). Plus sérieusement, j’ai vécu le confinement comme une période de repos forcé mais nécessaire. Comme nous sommes obligés de rester tranquille, je ne suis pas tenté de forcer physiquement. J’ai repris depuis des petites sessions de course à pied. Ce n’est pas grand-chose sur le papier, mais c’est déjà beaucoup au regard de la situation !

J’ai de nouveaux examens médicaux pour connaitre l’évolution de la cicatrisation du foie, de la plèvre et de mon épaule. Ensuite j’aurais certainement deux ou trois « bricoles » à réparer type un poignet abîmé ou encore les abdos à reconsolider car ils ont été détruits pendant l’opération.

Je suis suivi de près pas mon médecin orthopédique, le docteur Guignand, et le professeur en chirurgie viscérale, Professeur Passot, avec qui je suis en contact très régulièrement et qui mettent tout en place pour une rééducation optimale et rapide.

Comment as-tu occupé tes journées ?

Je me suis bien occupé car comme beaucoup de parents, j’ai dû mettre la casquette de professeur des écoles ! Et je voue aujourd’hui une admiration sans borne à tout le corps enseignant. Emma ma fille, a 10 ans, et les journées sont donc rythmées entre les devoirs/leçons et des activités. Je jardine un peu et profite de cette période pour me ressourcer et profiter de ma famille. Nous avons été contraints à changer notre routine et nous nous sommes ouverts, de ce fait, à de nouvelles activités auxquelles nous n’aurions pas pensé, happés par notre routine du quotidien. Alors c’est un retour au scrabble, jeux de sociétés en tout genre, dessins, balades autour de chez nous et depuis peu retour aux activités sportives d’Emma qui monte beaucoup à poney.

Quelle place prends la technologie LIFE+ dans ta routine de rééducation ?

Life+ SportDevice est depuis longtemps rentré dans ma routine au quotidien. Petits bobos, grosses contractures ou courbatures, avant ou après une séance de sport, l’appareil n’est jamais loin de moi. Je l’avais d’ailleurs avec moi au Dakar et je l’utilisais tous les soirs avant d’aller me coucher et le matin pour chauffer mes muscles avant les étapes.

J’ai connu cette innovation alors que j’étais en rééducation de l’épaule en 2017 au cabinet kiné de la Sauvegarde à Lyon et Alex -le kiné qui s’occupait de moi – fait aussi partie du staff de l’équipe de France de football. Il m’a régulièrement prescrit d’utiliser le produit en amont et aval de nos séances et c’est en observant les améliorations au quotidien en termes de diminution de la douleur, d’optimisation de la récupération que j’ai pris la décision rapidement de me procurer un appareil pour continuer à l’utiliser une fois la rééducation terminée*.

Aujourd’hui, j’utilise LIFE+ pour continuer à me soulager sur les différentes douleurs physiques que je peux avoir post blessure.

Comment entrevoies-tu la suite désormais ?

La suite aujourd’hui est assez floue pour être honnête mais loin d’être terne. En effet il y a aujourd’hui ma rééducation qui est évidemment prioritaire et qui va conditionner la suite de ma carrière sportive. Je dois pouvoir avoir la capacité de pratiquer mon sport à haut niveau avec des objectifs aussi ambitieux que réalisables pour prendre les décisions en conséquence.

J’ai la chance d’avoir des partenaires fidèles qui me suivent depuis ma chute (et bien entendu avant cela) et me soutiennent. J’en saurai donc plus dans les semaines et mois à venir.

Et puis une question se pose : dans quel état sera le sport de haut niveau à la suite de cette crise sanitaire ? Nous en saurons un peu plus à la fin de l’été je pense. Mais mon avenir est sans aucun doute dans le milieu du sport, du deux roues et je l’espère à moto !

Life+ SportDevice stimule la régénération au niveau cellulaire grâce à sa technologie ACTYCEL basée sur la photobiomodulation: l’émission de lumières calibrées et programmées. 

Sans effet secondaire, non-invasif, rapide, efficace, et Made In France, il n’y a pas de raison de s’en passer…

*LIFE+ est un dispositif portable de photobiomodulation. Ce n’est pas un dispositif médical. Nous déclinons toute responsabilité dans les propos des interviewés et relevant d’indications médicales.